L’asbl Leg’s Go

L’équipe de Leg’s Go est un groupe d’amis où chacun a décidé de donner de son temps avec ses compétences propres pour faire avancer le projet initié par Luc Huberty : permettre à des amputés de membre(s) inférieur(s) de pouvoir (re)connaître les joies de la course à pied. Le but n’est pas de « créer » des athlètes de haut niveau mais de permettre à des parents, des amis, des voisins… de courir à nouveau avec leurs proches, de participer à des épreuves sportives avec pour seul objectif de se dépasser. Et bien plus que le côté sportif, Leg’s Go permet, par son action, aux amputés de se reconstruire plus facilement, d’avoir une meilleure image d’eux mêmes… photo leg's go 20 km de bruxelles

Offrir la possibilité de pratiquer du sport en étant amputé, c’est le défi que ce paratriathlète a voulu offrir en lançant un projet de solidarité en compagnie d’amis : Leg’s Go était né. Il faut savoir que les prothèses adaptées à la course à pied coûtent excessivement chères et ne sont pas prise en charge par la sécurité sociale, ce sont plusieurs milliers d’euros (de 8.000€ à plus de 15.000 suivant le type d’amputation) que doivent donc débourser les amputés pour pouvoir courir.

Le monde de Luc Huberty, paratriathlète, s’est effondré il y a 13 ans quand il a un accident de voiture. Il est alors amputé de la jambe droite. Et il pense à tout ce qu’il ne pourra plus effectuer. Comme courir. Il a alors relevé le défi en s’achetant une prothèse de course. Mais c’est un rêve qui n’est pas accessible à tout le monde. En effet, sa prothèse de course coûte environ 18 000 euros et aucune aide n’est prévue en Belgique: « J’ai dû chercher tout seul après un coach, il n’y avait aucune structure en Belgique. J’ai été à l’étranger pour avoir des renseignements ». 10428583_745462872198059_7314326831842076348_n

Avec son projet Leg’s Go, Luc veut offrir une prothèse à une personne amputée d’un membre inférieur. Mais aussi le coaching, nécessaire car l’utilisation d’une prothèse de course est tout à fait différente que pour une prothèse de marche. « Lorsque j’ai commencé à courir, j’étais sur un RAVeL, il pleuvait, et je courais à 3,5 km/h. Je me souviens avoir été dépassé par deux dames âgées de 60 ans qui m’ont demandé si tout allait bien tellement j’avançais lentement et difficilement ».

 

 

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